La tentative de recadrage d’une attachée de presse

Ce jour là, il s’agissait de sortir en une journée un reportage explosif, pour lequel personne ou presque ne pouvait témoigner. Pari relevé ! Il y a toujours une solution. Toutes les informations données ont bien sûr été recoupées grâce à un travail de fond important. Pour faire simple, je suis resté pendu au téléphone toute la journée !

Evidemment, certaines personnes n’ont pas apprécié. Le lendemain, j’ai reçu un appel étonnant : celui d’une attachée de presse qui m’a reproché de n’avoir pas exploité toutes les informations d’une interview d’une quinzaine de minutes dans un reportage qui en fait moins de 2. Le problème est que le message passé n’était pas celui qui était attendu.

Il faudra juste qu’un jour, les services communication comprennent que les journalistes ne sont pas de gentils porte micros chargés de dispenser la bonne parole, mais qu’ils ont un sens critique et un cerveau … voilà voilà

 

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